Le
détenteur de la plus grande fortune arabe figure désormais parmi les hommes les
plus riches de la planète. Toutefois, en 2010 on compte moins de milliardaires
arabes au classement de
Forbes.N’empêche, la tempête économique et financière mondiale a fortement fait ressentir ses effets. Certains hommes d’affaires riches voient leurs fortunes baisser et dégringolent, en conséquence, au classement. C’est le cas notamment de Abdelaziz Al Ghurair & Family, dont la fortune a littéralement fondu de plus de la moitié passant de 8,1 à 3,5 milliards de dollars), et de la 4ème à la 8ème place à l’échelle du monde arabe.
Parfois, les effets sont encore plus dramatiques. C’est le cas de dix sur les 28 classés arabes en 2009 et qui ont disparu de celui de 2010. Parmi ces victimes de la crise on trouve quatre saoudiens (Maan Al Sanea, Sulaiman Alghosaibi, Khalil Bin Mahfouz, et Abdullah Al Rajihi), trois Koweitiens (Mohamed Al Bahar, Bassam et Kutayba Alghanim), deux Emiratis (Mansour Bin Zayed Al Nahyan –prince, membre de la famille régnante, président de la First Gulf Bank- et propriétaire de Manchester City Football Club- et Khalaf Al Habtour) et un Libanais (Habib Mikati).
Au total, on ne compte au Classement Forbes 2010 que 22 détenteurs de fortunes, contre 28 l’année précédente.
Des six familles milliardaires représentées par plus d’un membre, trois (Al Rajhi, Mikati, et Alghuraïr) ont vu l’un d’entre eux sortir du classement de Forbes. Deux (Al Futtaïm –EAU- et Hariri –Liban) se maintiennent. Une seule voit le cercle de ses membres figurer dans ce hit-parade des milliardaires. Il s’agit de la famille de Naguib Sawiris, patron d’Orascom, qui voit Samih faire son entrée au sein de ce club très fermé.

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